La colonne de mémoire de colonnes

2017, installation in-situ (jet d’encre sur papier autocollant, collé sur la colonne du lieu d’exposition).
Présenté dans le cadre de l’exposition Lieux de mémoire, La Paillasse, Paris (28 avril – 23 juin 2017)

Sur une colonne du lieu d’exposition, des images de colonnes de toutes époques et de tous styles. Une colonne fonctionnelle qui devient un monument dérisoire, littéralement porteur de la mémoire d’un élément architectural chargé de sens et d’histoires.

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Les Tableaux (vues d’exposition)

2017 (projet en cours). Activé pour la première fois lors de l’exposition Croquis cartographiques, Galerie Michel Journiac, Paris (du 2 au 16 mai 2017)

Une série de toiles (nommées chacune Tableau, suivie d’un numéro) de dimensions variables mais toute dépendantes du format figure. Bien qu’ils existent réellement, ils ne sont jamais montrés directement au spectateur. Lorsque le projet doit être activé dans un lieu d’exposition, les toiles sont accrochées, photographiées en condition d’exposition, avant d’être décrochées et rangées dans la réserve. Ce sont finalement les tirages de ces vues d’expositions, accompagnées de légendes textuelles, qui sont présentés, à la place des toiles elles-mêmes.

On a ici un aller-retour entre un présent réel et concret (celui de l’exposition), et un passé indéterminé, fictif (celui des vues d’exposition). Si les tableaux existent bel et bien, ils ne sont jamais exposés au premier degré mais seulement via les documents qui leur donnent une visibilité différée. Au spectateur de parcourir physiquement et mentalement l’espace d’exposition, de tracer son itinéraire réel et imaginé, coincé entre le hic et nunc et un passé qui n’a jamais existé mais dont il a pourtant les traces sous les yeux.

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Les Tableaux (vues d'exposition)

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Un hasard en conserve, de mémoire (ou : Le Petit Verre de trop) – 2017

Deux cadres en bois brut, verre, verre brisé, impression sur papier
26 x 32 cm chacun
2017
Deux cadres identiques, l'un contenant un sous-verre brisé, et l'autre contenant le récit de cet incident,
où il est question de hasard, de Duchamp, de poussière et de mémoires parfois trop érudites.

Deux cadres en bois brut, verre, verre brisé, impression sur papier, 26 x 32 cm chacun. Pièce présentée dans le cadre de l’exposition « Lieux de Mémoire », La Paillasse, Paris, 28 avril – 23 juin 2017

Deux cadres identiques, l’un contenant un sous-verre brisé placé derrière un autre sous-verre identique, et l’autre contenant le récit de cet incident, où il est question de hasard, de Duchamp, de poussière et de mémoires parfois trop érudites.

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